Science to feed poor people in Africa
A collaborative bean Research between ISAR, CIAT and of the Pan-Africa Bean Research Alliance (PABRA) has led recently to the release of four new varieties that offer marked nutritional benefits and, during 2010, to the launch by the Rwanda Agricultural Research Institute (ISAR) of some 15 improved varieties that show advantages such as heat tolerance and multiple-disease resistance.
The nutritionally superior varieties, which possess high levels of iron and/or zinc, are among the early products of a major response to widespread micronutrient deficiencies in Africa. One of these opportunities centers on the superior productivity of climbing beans, which are generally best suited to cool, highland environments. Since the 1980s, Rwanda has witnessed remarkable success with these varieties. And the country’s bean researchers have generously shared their success through the PABRA networks, helping make climbing beans popular in other highland areas as well. As pressure on the land grows in these densely populated regions, farmers are increasingly interested in shifting the production of climbers to warmer, drier environments at lower elevations. But to accomplish this without sacrificing high productivity, they need new varieties that are adapted to these conditions. In response, CIAT scientists have bred climbing bean lines that perform well at mid-altitudes, and PABRA partners are evaluating and selecting these and other materials developed across the region. A number of the climbing bean varieties released in Rwanda during 2010 have resulted from this collaborative work, showing good tolerance to heat and drought. In addition to boosting bean production, they demonstrate how farmers can adapt bean production to climate change impacts. CIAT ANNUAL REPORT 2010, 4-5
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C’est un grand honneur que vous me faites de visiter mon site personnel. J’ai créé ces pages pour m’exprimer en toute liberté, en dehors de toute contrainte institutionnelle. Pour jouir de quelques-uns des droits fondamentaux de l’humain : ceux de penser et de s’exprimer. Mais également pour remplir quelques-uns des devoirs qui nous incombent, surtout nous les Africains : de partager, de dialoguer, d’échanger et de co-construire l’Afrique et le monde de demain. Or, cette construction passe nécessairement par le débat d’idées qui non seulement satisfassent nos préoccupations intellectuelles, mais également éclairent l’intervention des acteurs du présent et de l’avenir du monde et du continent africain en particulier.
Pourquoi avoir créé ce site? Depuis mon jeune âge je suis un passionné de la lecture et un jour je me suis demandé pourquoi je n’écrirai pas moi-même. D’ autant plus que bien des fois dans mes lectures, il arrivait que je retrouve des idées que j’avais eues ou défendues des années auparavant sans oser les coucher par écrit et les porter à la connaissance des autres - par timidité, excès de modestie ou peut-être insuffisance de confiance en moi-même. Parce qu’à un certain moment, il faut s’acquitter de sa dette de reconnaissance envers ses parents, ses amis, ses éducateurs, son pays et tous ceux que la vie a mis sur son chemin et qui, d’une façon ou d’une autre, ont fait de soi ce que l’on est, en complément de son patrimoine génétique. En ce qui me concerne, en tant que professionnel de la recherche pour le développement, cette dette consiste, me semble-t-il, à apporter ma contribution, fusse-elle minime, dans le domaine de la génération et de la diffusion des idées et des pratiques. Afin qu’elles puissent aider ceux qui sont en charge des destinées des gens, à remplir leur mission en se fondant sur des évidences scientifiques et des débats citoyens responsables, contradictoires et participatifs. D’où vient le matériau de mes réflexions ? De l’observation de ce qui se passe autour de moi lors de mes nombreux voyages en Afrique, en Europe et en Amérique du Nord ; des lectures de livres et de la presse internationale ; de contributions aux colloques, séminaires, ateliers et conférences ; de participations aux jurys de thèses de doctorats, de mémoires de fin d’études; de la revue d’articles de revues qui me sont soumis par les rédacteurs ; des conversations et entretiens que j’ai avec des chercheurs, gestionnaires de recherches, décideurs politiques, bailleurs de fonds, responsables d’ONG, paysans, petits entrepreneurs du secteur agro-alimentaire, agents des collectivités locales ; de mes amis et collègues. De par mon métier, mon tempérament et le style de vie que j’ai choisi, je passe l’essentiel de mon temps à réfléchir. A imaginer ce que serait une Afrique puissante, démocratique et généreuse pour ses enfants. Un jour, j’ai pensé qu’il serait peut-être utile de partager ces idées avec les autres. La location et l’entretien de ce site sont complètement à ma charge. Jusqu’à aujourd’hui, je suis l’unique auteur des articles qui sont y sont publiés. Comme d’autres utilisent leur temps libre pour écouter la musique, regarder la télévision, faire un sport, causer avec leurs amis, prendre un pot ou à d’autres hobby, moi j’en consacre la quasi-totalité à la lecture et à la préparation de mes contributions. Si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à laisser un commentaire, une réaction, une réflexion destinée à compléter ou à corriger une idée fausse. C’est du choc des idées que jaillira la lumière. Mais conformément à l’éthique et aux bonnes pratiques de gestion responsable des sites internet, je me garde le droit d’afficher ou de masquer votre message sans autre critère que ma propre gouverne. Les commentaires diffamatoires ou faisant appel à la médisance, à la calomnie, à la violence, à l’atteinte à l’honneur d’autrui et la haine sont bannis de ce site. Le développement de l’Afrique, cette cause essentielle, a besoin de débats civilisés et responsables. Si par hasard un message malvenu échappait à ma vigilance et à celle du web master, je m’en excuse sincèrement par avance. De plus, il faut garder à l’esprit que les idées exprimées sur ce site sont de mon entière responsabilité et n’engagent en rien mon employeur actuel. Cordialement et à très bientôt Dr Innocent Butaré.
Exploitations Agricoles Burkina Septembre 2011
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